Ciné-club Centre Audiovisuel Simone de BeauvoirLe chant du fond des mers ET les sirènes nagent à contre-courantlundi 18 mai 2026 à 20:30

Présentée par Barbara Alves Rangel, déléguée générale du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir
La projection sera suivie d'une discussion avec la réalisatrice Sarah Benillouche.
Le Chant du fond des mers
France, Mexique, 2025, 19 min
. Lors du montage de son film, Sarah Benillouche est bouleversée par les nouvelles de l’anéantissement de Gaza. Entre rêve et cauchemar, elle croit entendre le chant des Sirènes qui tentent de résister à la violence du monde. Un poème visuel qui mêle des extraits de ses documentaires musicaux à des photographies du lieu où elle vit, face à la mer.
Les Sirènes nagent à contre courant
Mexique, 2024, 40 min 40
• Sorcière ou Sirène, la femme libre est perçue comme dangereuse.
Une cinéaste part dans la région de Veracruz, en quête de la légende chantée de la Petenera. Une femme qui s’est transformée en Sirène pour s’être baignée un Vendredi Saint. Dans la région de Veracruz, où se danse encore le Fandango Jarocho, elle rencontre des femmes qui chantent la Petenera. Elles s’approprient ce chant. Elles lui composent de nouvelles paroles. Et si le chant de la Sirène était un chant qui nous rend libres ?
La réalisatrice Sarah Benillouche
• Née en Tunisie, Sarah Benillouche grandit en France. Après des études de lettres, elle voyage et se forme au théâtre et au cinéma. Cinéaste documentariste, aimant l’improvisation et les musiques traditionnelles, elle voyage en quête d’une figure utopique, le Trobador, qui rassemble, réconcilie et tisse des liens. C’est ainsi qu’elle réalise, entre autres, sept films musicaux autour de la Méditerranée, jusqu’à Cuba. Son cinéma tourne autour de l’exil, de l’identité, de la musique, de l’utopie, de la transmission, de ce qui rassemble et rend humain. Ses films ont été présentés en salle et dans les festivals, en France ainsi qu’à l’étranger. Ce parcours l’amène à perfectionner sa formation au chant et au piano à l’Ecole de Jazz de Salon de Provence, l’IMFP. Aujourd’hui, cinéaste-chanteuse-musicienne elle explore, sous forme de Ciné-Performance, les mélodies sefarade, flamenca, mexicaine en s’inspirant de la liberté d’improvisation du jazz.
